
Marc Stevens (Laurent Lucas) est un chanteur itinérant. À l'hospice, le
concert est terminé. Il reprend la route, mais tombe en panne au milieu
de nulle part.
M. Bartel (Jackie Berroyer), un aubergiste psychologiquement fragile depuis que son épouse Gloria l'a quitté, le recueille.
C'est alors que commence le calvaire de Marc...
Interprètes: Laurent Lucas, Jackie Berroyer, Brigitte Lahaie, Philippe Nahnon
Producteurs: Michaël GENTILE (FR), Vincent TAVIER (BE), Eddy GÉRADON-LUYCKX (LU)
Producteurs associés: Philippe KAUFMANN (BE),
Donato ROTUNNO (LU).
Ventes Internationales : FUNNY BALLONS
Une production The Film (France), La Parti (Belgique) et Tarantula (Luxembourg), en coproduction avec StudioCanal, avec l’aide du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté française de Belgique et les télédistributeurs wallons, du Fonds National de Soutien à la Production Audiovisuelle du Grand-Duché de Luxembourg, et avec la participation de CinéCinéma.
Récompenses:
Meliès d’argent au Festival du Film Fantastique d’Amsterdam (Pays-Bas, 2005)
Prix du Jury (ex-aequo) au 12e festival du Film Fantastique de Gérardmer (France, 2005)
Prix de la Critique Internationale au 12e Festival du Film Fantastique de Gérardmer (France, 2005)
Prix « Première » au 12e festival du Film Fantastique de Gérardmer (France, 2005)
Prix Très Spécial (France, 2004)
"Le film-choc de Cannes" / "Calvaire va vous secouer le palpitant!" - Brazil (Juin 2004)
"Calvaire se mue progressivement en une sorte de conte dégénéré. Un conte noir prenant directement racine dans ce que le genre a donné de meilleur jusqu'ici. [...] Fabrice du Welz, premier film, premier chef-d'oeuvre. Difficile de faire plus belle entrée." - Alexandre Bustillo - Mad Movies
"Jusqu'au-boutiste dans sa description d'individus en marge se complaisant dans la fange, Calvaire est un aller simple pour l'enfer. [...] Un conte de noël pour grands enfants tristes." Rurik Sallé - L'Ecran Fantastique
"Calvaire n'est pas une copie ou un excercice de style. Il innove et surprend par ses décalages répétés. [...] Jackie Berroyer, dans ce qui est certainement son meilleur rôle au cinéma, joue ce tortionnaire avec une jubilation féroce." - Gérard Delorme - Première
"Cette farce sur le manque d'amour rappelle l'humanité malade croisée dans "Irréversible", avec une même violence, inconfortable, mais jamais complaisante. Dans un univers qui intègre le fantastique au réel, la férocité est sublimée par la photo de Benoît Debie.[...] Pour ce premier film, Fabrice Du Weltz fait scandale, mais révèle un talent singulier." - Alain Spira - Paris Match